Padam...Padam...Padam...

Padam...Padam...Padam...
"Des "toujours" qu'on achète au rabais
Padam...padam...padam...
Des "veux-tu" en voilà par paquets..."
"Faut garder du chagrin pour après
J'en ai tout un solfège sur cet air qui bat...
Qui bat comme un c½ur de bois..."


Ce soir, je me rends compte que cela fait une éternité que je n'ai pas écrit, que ce soit ici, aux yeux de tous ou seulement pour moi. Le syndrôme de la Page Blanche. C'est étrange et déstabilisant pour moi qui adore cela.
Ces temps ci je n'ai pas eu le temps, pas eu l'envie, ou peut être seulement pas eu les mots. Mais ce soir, j'ai très envie d'écrire, sans but précis, sans sujet de départ, juste poser des mots, comme ça au hasard, noircir une page pour le plaisir de me parler à moi-même.Il fait froid en ce moment et ça me déprime. Pourtant d'habitude j'adore l'arrivée de l'autonme. Mais cette année je n'ai pas eu le temps de le voir venir, il a débarqué comme ça sans pévenir, sans m'avoir laisser le temps de dire au revoir a l'été.Bing. C'est donc ce que l'on appelle la rentrée et le début des jours de froid. En même temps vous me direz, la rentrée est là depuis un mois déja, j'aurais dû avoir le temps de m'y habituer. J'ai démarré le chemin que je me suis appliquée à tracer durant toute l'année passée. C"est étrange de retrouver un cadre "scolaire". Cela ne faisait qu'un an que j'avais arrêté, et mes cours ne me prennent pas beaucoup de temps, mais ça me fait quand même bizarre. Mon année "sabbatique" a été tellement riche pour moi, elle m'a tellement fait grandir et réfléchir sur moi-même, sur ma vie passée, présente et future, sur mes relations avec les gens, sur mes projets, sur mes névroses, que j'ai un peu de mal à tourner cette page et passer à autre chose. Pourtant mes cours me plaisent et mes projets se construisent peu à peu. Cela me remplit de joie et me terrorise à la fois. Paradoxe.Je suis en perpétuelle remise en question et c'est assez usant. J'ai peur de l'échec, j'ai peur de me tromper, j'ai peur d'aimer, j'ai peur de détester, peur de parler et peur de me taire.J'aimerai un jour, comprendre pourquoi je suis si optimiste pour les autres, et aussi pessimiste quand il s'agit de moi. Mais j'ai toujours eu peur de tout cela et j'essaye de passer outre. Ca marche pas mal, enfin, ça dépend des jours.J'ai envie de sauter à pieds joints dans ma vie, de courrir à perdre haleine vers mon avenir. J'y arriverai, je le sais. Mais je suis impatiente, je veux avoir confiance en moi, je veux me sentir bien et m'assumer pleinement. C'est frustrant. Frustrant aussi ce paquet de clopes presque vide. C"est étrange quand même la vie. Ca fait des zigzags, des loopings, ça grimpe très haut et ca retombe très bas, ça se stabilise un peu et ça repart. En même temps si tout roulait tout le temps, ça ne serait pas terrible non plus.J'ai envie de bouger et de m'amuser, d'avoir des potes un peu plus ponctuels et attentifs, mais je sais que là dessus j'en demande trop. J'en ai marre que tout le monde parte aux quatre coins de la France aussi. Je sais que c'est bien pour eux, que c'est une chance, qu'ils vont vivre des trucs de fou, découvrir de nouveaux endroits de nouvelles expériences, de nouvelles personnes etc... Et il faut aussi avouer qu'il faut une bonne dose de courage pour tout quitter comme ça. Mais je ne veux pas qu'ils s'éloignent. Je suis égoïste et je fais un caprice de petite fille gâtée, mais je ne veux pas qu'ils m'abandonnent. Moi je n'ai pas encore le courage de partir. J'envie leur audace. Mais je mets des sous de côté pour aller tous les embêter dans leur nouveau chez eux, tous un par un, non mais oh, 'faut pas rêver, c'est pas comme ça que l'on se débarassera de moi! J'ai eu le syndrôme de la Page Blanche, et puis ce soir je ne l'ai plus eu, comme ça. Je n'ai rien dit de très précis, j'ai beaucoup divagué, rien de transcendant en soi, mais j'ai noirci cette page blanche, juste pour le plaisir, pour me parler a moi-même et mettre en mots mes pensées du moment.. Ca fait du bien, j'avais oublié à quel point cette sensation de libération que tu as quand tu arrives enfin au bout de ta page est plaisante. Ca n'a aucune logique apparente, et a 1h du matin ma foi ce n'est peut être pas très glorieux. Mais je me sens mieux, et après tout, c'est déja pas mal.

"Des "toujours" qu'on achète au rabais
Padam...padam...padam...
Des "veux-tu" en voilà par paquets..."
"Faut garder du chagrin pour après
J'en ai tout un solfège sur cet air qui bat...
Qui bat comme un c½ur de bois..."
# Posté le dimanche 05 octobre 2008 17:59
Modifié le dimanche 05 octobre 2008 19:12

-_-'



Je suis une putain de romantique à la con .

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# Posté le jeudi 14 août 2008 20:21
Modifié le mercredi 20 août 2008 07:32

"Caught in a landslide, no escape from reality."

"Caught in a landslide, no escape from reality."


. B.O.H.E.M.I.A.N R.H.A.P.S.O.D.Y .



# Posté le dimanche 10 août 2008 13:32

Dieu Bénisse Les Solidays .

  Dieu Bénisse Les Solidays .
3 jours de folies avec mes amours ( merde qu'est ce que ca fait pouf -_-" ) , 30 artistes vus, voir plus, déceptions, révélations [ HOCUS POCUS ] entre beaucoup d'autres, fous rire, téquila, mauvais shit mais bonne humeur, une tente pour 4, de la merde à manger, trop de sous claqués, des "so sexuals" partout partout, des bonnes soeurs nymphos, un cri contre le sida, un tout petit peu de pluie mais des gros coups de soleil, le BONHEUR quoi!


Je vous aime encore plus que les pâtes à la carbonara <3.


# Posté le jeudi 10 juillet 2008 19:43
Modifié le lundi 14 juillet 2008 14:13

[. Harmonie Du Soir .]

[. Harmonie Du Soir .]

Ce soir, j'ai une folle envie d'écrire.
Envie d'écrire
sur la vie, sur les gens, sur l'évolution des choses et les changements d'opinion.
Envie d'écrire sur la l
iberté, la maturité, l'enfance, la joie de vivre, le changement, la fidélité, l'amitié, l'amour, le sexe, mais aussi sur la tristesse, la perte de repères, la peur, l'angoisse même, les trahisons, les déceptions et les pages trop dures à tourner
.



Bien sur je pourrais vous détailler tous ses aspects de la vie en expliquant en quoi ils me touchent (ou non), lesquels me concernent, et lesquels concernent d'autres gens.
Mais
je ne le ferai pas.
Non je voudrais
parler d'une facon générale et neutre (du moins autant que possible).
L
e changement est le propre de l'homme. A tout âge nous évoluons, en bien, en mal, peu importe. Nous sommes en perpétuelle métamorphose, une personne connue dix ans auparavant est méconnaissable lorsque vous la retrouvé. Même à une échelle plus réduite d'une année, d'un mois, ou même d'un jour à l'autre nous changeons. Nous mûrissons, nous régressons, nous changeons physiquement, mentalement, psychiquement. Nous délions des amiitées essouflées d'avoir trop été écorchées, ou bien des amours inutiles ou trop oppressants, nous faisons de nouvelles rencontres, nous prenons ce qu'il y a à prendre, et puis nous passons à autre chose, du moins nous essayons. Parfois c'est cette rencontre qui a trouvé ce qu'elle cherchait, puis elle est partie sans vous laisser le temps à vous de trouver votre satisfaction.Alors vous avez mal, mais vous passez à autre chose parce que la vie ne nous laisse pas le temps de nous abattre. Alors nous déprimons en silence, nous faisons bonne figure "ca va?" "oui oui très bien", nous faisons semblant de nous amuser. On boit, on fume, on baise, et puis un jour, on craque. Et là c'est le drame. Heureusement l'amitié vient à la rescousse de nos peines, ange gardien de nos déboires et grand magnétiseur de l'âme. On parle, on pleure sur une épaule, on se rassure, on engueule, on s'excuse, on crie, on expie notre rage. Et puis ca passe, on oublie pour de bon ou presque, nous n'y pensons plus, et la vie reprend sa route.
Les épreuves quelles qu'elles soient nous constru
isent, de la plus minime à la plus extrême, ce sont elles quii nous font grandir et nous apprennent à vivre, si tant est que l'on arrive à en faire le deuil.
Et de ses acquis en découlent ce qui nous permet d'avancer: le
s projets. Les projets se forment souvent lors d'une discussion autour d'un verre, d'une reflexion nébuleuse une nuit d'insomnie ou d'une bonne grosse gueule de bois, bref à un moment plutôt insignifiant à la base. Puis on y réfléchit, de plus en plus, et puis cela vire presque à l'obsession, et si nous en avons le courage et la force, nous nous lançons, pour affronter notre peur du vide, notre néant, notre névrose à nous et pouvoir évoluer, toujours et encore évoluer.

La vie est un jeu, je me répète. La vi
e n'est que changement. la vie est une chance à saisir. La vie ne nous construit pas, c'est nous qui construisons la vie. Saisissons notre chance tant qu'il en est encore temps!




Ce soir, j'ai une folle envie d'écrire.
Envie d'écrire sur la vie, sur les gens, sur l'évolution des choses et le
s changements d'opinion.
Envie d'écrire sur la liberté, la maturité, l'en
fance, la joie de vivre, le changement, la fidélité, l'amitié, l'amour, le sexe, mais aussi sur la tristesse, la perte de repères, la peur, l'angoisse même, les trahisons, les déceptions et les pages trop dures à tourner.
# Posté le mardi 24 juin 2008 20:22
Modifié le dimanche 29 juin 2008 19:09