Envie d'écrire sur la vie, sur les gens, sur l'évolution des choses et les changements d'opinion.
Envie d'écrire sur la liberté, la maturité, l'enfance, la joie de vivre, le changement, la fidélité, l'amitié, l'amour, le sexe, mais aussi sur la tristesse, la perte de repères, la peur, l'angoisse même, les trahisons, les déceptions et les pages trop dures à tourner.
Bien sur je pourrais vous détailler tous ses aspects de la vie en expliquant en quoi ils me touchent (ou non), lesquels me concernent, et lesquels concernent d'autres gens.
Mais je ne le ferai pas.
Non je voudrais parler d'une facon générale et neutre (du moins autant que possible).
Le changement est le propre de l'homme. A tout âge nous évoluons, en bien, en mal, peu importe. Nous sommes en perpétuelle métamorphose, une personne connue dix ans auparavant est méconnaissable lorsque vous la retrouvé. Même à une échelle plus réduite d'une année, d'un mois, ou même d'un jour à l'autre nous changeons. Nous mûrissons, nous régressons, nous changeons physiquement, mentalement, psychiquement. Nous délions des amiitées essouflées d'avoir trop été écorchées, ou bien des amours inutiles ou trop oppressants, nous faisons de nouvelles rencontres, nous prenons ce qu'il y a à prendre, et puis nous passons à autre chose, du moins nous essayons. Parfois c'est cette rencontre qui a trouvé ce qu'elle cherchait, puis elle est partie sans vous laisser le temps à vous de trouver votre satisfaction.Alors vous avez mal, mais vous passez à autre chose parce que la vie ne nous laisse pas le temps de nous abattre. Alors nous déprimons en silence, nous faisons bonne figure "ca va?" "oui oui très bien", nous faisons semblant de nous amuser. On boit, on fume, on baise, et puis un jour, on craque. Et là c'est le drame. Heureusement l'amitié vient à la rescousse de nos peines, ange gardien de nos déboires et grand magnétiseur de l'âme. On parle, on pleure sur une épaule, on se rassure, on engueule, on s'excuse, on crie, on expie notre rage. Et puis ca passe, on oublie pour de bon ou presque, nous n'y pensons plus, et la vie reprend sa route.
Les épreuves quelles qu'elles soient nous construisent, de la plus minime à la plus extrême, ce sont elles quii nous font grandir et nous apprennent à vivre, si tant est que l'on arrive à en faire le deuil.
Et de ses acquis en découlent ce qui nous permet d'avancer: les projets. Les projets se forment souvent lors d'une discussion autour d'un verre, d'une reflexion nébuleuse une nuit d'insomnie ou d'une bonne grosse gueule de bois, bref à un moment plutôt insignifiant à la base. Puis on y réfléchit, de plus en plus, et puis cela vire presque à l'obsession, et si nous en avons le courage et la force, nous nous lançons, pour affronter notre peur du vide, notre néant, notre névrose à nous et pouvoir évoluer, toujours et encore évoluer.
La vie est un jeu, je me répète. La vie n'est que changement. la vie est une chance à saisir. La vie ne nous construit pas, c'est nous qui construisons la vie. Saisissons notre chance tant qu'il en est encore temps!
Ce soir, j'ai une folle envie d'écrire.
Envie d'écrire sur la vie, sur les gens, sur l'évolution des choses et les changements d'opinion.
Envie d'écrire sur la liberté, la maturité, l'enfance, la joie de vivre, le changement, la fidélité, l'amitié, l'amour, le sexe, mais aussi sur la tristesse, la perte de repères, la peur, l'angoisse même, les trahisons, les déceptions et les pages trop dures à tourner.
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